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Ali Bécheur, Comptes-rendus de lecture

Ali Bécheur, Les Lendemains d’hier

Structure, langue et thèmes du roman Les Lendemains d’hier

Par Yosr Rezgui Guetat

                                                                                              

 

 

« J’ai fait de toi un personnage de roman ? Oui et alors ? Toute vie est un récit, pétri dans la pâte de l’imaginaire. Tout être humain est impénétrable, on n’en perçoit que la surface, l’intérieur reste invisible. »

Ali Bécheur, Les Lendemains d’hier

 

 

 

 

            S’il est un romancier tunisien qui s’est voué à l’écriture romanesque en langue française – en marge de sa carrière d’avocat et de professeur de droit – c’est bien Ali Bécheur (né à Sousse, Tunisie, en 1936). Sa verve de romancier s’est affirmée depuis longtemps à travers ses nombreux romans et nouvelles. Que l’on se souvienne de ses premières œuvres telles que De Miel et d’aloès (1989), Les Saisons de l’exil (1991), Les Rendez-vous manqués (1993), … et celles plus récentes : Le Paradis des femmes (2005), L’attente (2007), … Son écriture romanesque vous prend par la main vers un ailleurs où tout n’est que magie du verbe, suspendue entre narration et incantation. Le roman qu’il vient de faire paraître, Les Lendemains d’hier[1], ne déroge pas à l’habitude de la surprise – formule délibérément paradoxale – car à travers ses romans, nous avançons en terrain connu, certes, mais dont les détours nous réservent bien des surprises. Et pour cause !

         Entamer la lecture de ce roman n’a pas été une tâche aisée. L’œuvre semble réfractaire à la révélation de son sens de prime abord. Ces quelques remarques sur l’écriture d’Ali Bécheur, sur la structure du roman ainsi que sur les sujets qu’il développe pourraient inviter les amateurs des belles-lettres à découvrir ce texte fascinant.

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GÉOGRAPHIE ESCARPÉE

            Dans une langue travaillée avec ardeur, dans des séquences ciselées au biseau, se déploie la phrase de Bécheur. Telles les périodes de Proust, elle peut se prolonger de façon tentaculaire, ou présenter des aspérités ou des anfractuosités, géographie de la plume où il fait si bon voyager, mettant à l’épreuve le lecteur non averti ! Celui-ci s’initie peu à peu à éduquer sa lecture en adoptant du souffle et une oreille musicale pour en apprécier les sonorités, le rythme, la cadence … Certains passages relèvent même de la prose poétique !

            Mais là encore, le départ bute sur un obstacle : l’énigme de la narration et des pronoms personnels. D’abord qui est ce « je » qui parle ? On pourrait supposer qu’il s’agirait d’une autobiographie ! Or le jeu se complique quand, au second chapitre, la narration passe au « il » ou au « tu ». Qui est cet autre ? Où est passé le « je » de l’incipit ? Délicieuse inquiétude qui nous propulse dans l’œuvre en quête de réponse !

            Le lecteur averti ne tarde pas à distinguer les différents plans de la narration. Le terrain de jeu du « je » est le champ du souvenir. Un « je » qui se raconte, qui se dévoile, qui met son cœur à nu. Ces séquences alternent avec la reconstitution d’un roman familial centré autour de la figure du père, du « il » ou du « tu » (quand il s’adresse à sa mémoire). Cette alternance séquentielle, ce va-et-vient entre plusieurs sphères actantielles et spatio-temporelles, inscrit l’auteur, et par là-même son lecteur, de plain-pied dans une quête. Le texte se veut délibérément lacunaire car le surgissement du souvenir l’exige. De chapitre en chapitre, les bribes du passé, de l’hier, se révèlent. Le lecteur patient et curieux (non paresseux, dirait Gide) se doit de reconstituer l’univers chaotique – en apparence – de ce surgissement, surtout que les séquences dialoguées ignorent l’emploi des guillemets et ne s’embarrassent pas de verbes introducteurs. Le jeu est simple, enfantin (car lire, c’est jouer) : reconstituer le puzzle, pièce par pièce. Du coup, le fourvoiement de départ dont la métaphore est l’errance du « je » dans le chapitre incipitiel, se transforme en sens, en émotions, en partage. Achever la lecture de ce roman équivaut à mener à son aboutissement un parcours initiatique, partagé aussi bien par l’auteur que par le lecteur.

L’ÉDIFICE TEXTUEL

            Les treize chapitres sont imbriqués, plutôt croisés, telles les rimes d’un poème. Dans ce croisement, nous retrouvons celui des espace-temps qui rend compte de la complexité du travail mnésique. Au sein d’un même chapitre, sans transition aucune, le texte passe du présent au passé, avec une technique habile qui nous renvoie à la scène des comices de Madame Bovary. Le fil conducteur de cette navette spatio-temporelle est la fugacité du temps. Peut-on ne pas penser à la recherche proustienne du temps perdu ? Une constante traverse l’œuvre, celle du retour à la matrice du souvenir révolu. Tel Sisyphe roulant son rocher, le texte tente d’y échapper mais, décidément, le magnétisme d’hier est plus puissant que les espoirs des lendemains.

            Ce temps fugitif structure le roman et le narrateur tente un tour de force, un tour d’acrobate : celui de trouver un équilibre entre le temps fugace, la vacuité de l’absence et le cumul prodigieux des souvenirs, équilibre censé retenir ce temps ; et là il évoque Baudelaire : « J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans » (p. 107). Ceux-ci comblent la vacance du présent, vide laissé par le néant de la mort. Qu’est-ce que les « lendemains d’hier » sinon la jonction imperceptible et insaisissable entre le passé et le futur, qui est le présent ? Ce dernier se réalise par la magie de l’écriture qui le perpétue et l’éternise.

            La structure en différents plans de narration ne manque pas d’esthétisme et ne laisse de nous rapprocher de la peinture cubiste où l’œil est sollicité d’embrasser l’ensemble de l’œuvre qui décompose le visible en bribes visuelles. Il en va de même dans ce roman. L’esprit du lecteur doit pouvoir aboutir à la reconstitution d’un matériau mémoriel qui se dérobe à la lecture chronologique traditionnelle. Le jeu subtil de navette entre les deux espaces-temps de l’Histoire et de la petite histoire rend compte du fonctionnement mnésique du personnage. Dans l’exemple qui suit, le passage d’un univers à l’autre – diamétralement opposés – est permis grâce à l’évocation de la figure du « pacha » qui appelle à son tour celle du « bey » :

Un grain de beau, pointe de poivre qui épice la naissance du sein droit, telle une mouche dont les petites marquises paraient leurs voluptueux appâts … Tu avais trouvé la femme dont tu n’avais jamais osé rêver, une égale qui t’exonérait des rôles alternatifs de père, de frère aîné, de mari, d’inséminateur, … quelqu’un qui pouvait t’aimer, toi, sans y être obligé.

Un bey patriote, une première, on n’avait jamais vu ça en trois siècles de domination ottomane, qui avait au fil du temps beaucoup perdu de sa superbe. L’allégeance à la Sublime Porte n’était plus qu’une allégorie quand une fois de plus, nous avons changé de maître, troquant un calife contre un président de la République, des pachas contre des Prépondérants. Ce Moncef Bey, sitôt établi sur le trône du palais du Bardo pousse l’audace, que dis-je, la témérité, l’outrecuidance … jusqu’à demander au gouvernement de Vichy de bien vouloir concéder quelques réformes à la Régence de Tunis. (p. 220-221)

            Écrire l’immensité du territoire des souvenirs, donner une structure esthétique à l’informe, échafauder un édifice à l’errance de la mémoire, tel est l’enjeu de l’écriture de Bécheur dans ce roman.

LEITMOTIV DU POUVOIR

            J’aimerais évoquer les thèmes majeurs de ce roman d’A. Bécheur en paraphrasant une de ses formules : « une vie d’homme, c’est toujours une histoire de femmes » (p. 245-246) ainsi : « La vie d’une nation, c’est toujours une histoire d’hommes ».

            En effet, la toile de fond du roman est l’histoire nationale tunisienne (fin XIXème- XXème), celle du roman de la nation (cette grande famille qui a, elle aussi, connu ses patriarches en les figures de Moncef bey ou de Bourguiba). De quoi est fait ce roman sinon des luttes épiques d’un peuple pour la survie face aux colons, ces « Prépondérants », qui s’octroient tous les droits en terre conquise ? Comment rester debout face aux exactions d’une administration coloniale inique ? Comment être face à une France qui fait d’un frère un éclopé de la grande guerre et de l’autre frère un intellectuel en puissance ? Comment retrouver le peu de dignité qui reste à un peuple opprimé, spolié de son histoire, de sa terre, de sa conscience, de son identité, de son humanité ? Comment lutter (ou louvoyer) quand le déséquilibre des forces est risible ?… L’on ne saurait énumérer ici les affres de la période coloniale, époque qui constitue la trame romanesque. Deux univers se toisent : celui des Prépondérants et leur clientèle et celui des colonisés qui n’en finissent pas de voir couler « les rigoles d’hémoglobine » (p. 228). Une des innombrables exactions citées est celle opérée par le général Garbay (ancien « pacificateur » de l’Indochine) au Cap Bon :

Il joue la partition qu’il connaît sur le bout des doigts, lâchant sa légion étrangère – horde de mercenaires, de repris de justice en cavale, de têtes brûlées et de déserteurs de toutes les armées en déroute – comme une meute de loups sur un troupeau de moutons, il peut leur faire confiance, le pacificateur, ça ils savent faire, étriper, détruire, par le fer et par le feu, forcer les femmes et égorger les marmots. Dix jours, dix nuits non-stop d’orgies sanglantes, rigoles d’hémoglobine teintant les rues, les impasses d’un flot écarlate, murs criblés d’impacts de balles, décombres noircies, fumantes, hurlements de terreur roulant entre les rangées d’orangers, de citronniers et de bigaradiers. (p. 228)

            Les colonisés se trouvent donc face à un actant historique qui les écrase et qui les voue à subir violence, viol et violation. Comment être face aux Prépondérants que l’on exècre mais dont on parle et étudie la langue, avec la conscience tragique de l’écartèlement ?

Je suis né entre deux mondes, je n’ai pas choisi, j’étais un indigène et je le suis resté, apprenant à apprivoiser les mots qui m’introduisaient dans un monde qui n’était pas le mien, les mots sont des oiseaux, ils survolent les frontières fussent-elles imperceptibles, ce sont les plus étanches, bardées de préjugés, hérissées d’esprit de caste, cadenassées de privilèges, verrouillées de prétentions à la prépondérance. Entre deux mondes, c’est un entre-deux, un no man’s land, non une double appartenance mais un double exil … Être colonisé, c’est être coupé en deux, la langue bifide, caméléon changeant de couleur au gré de l’environnement. Après, on passe sa vie à essayer d’ajuster les deux moitiés. (p. 131- 132).

            Comment être ? C’est justement cette question lancinante qui parcourt le roman car elle concerne également la vie du narrateur qui reconstruit, de mémoire, bribe par bribe, (brique par brique) la vie de son père, son « prépondérant » à lui. Mais est-ce le roman du père ou du fils ? Ou des deux à la fois ? Le narrateur fait partager au lecteur les étapes de la construction de son moi, maçonnerie hésitante, à l’ombre d’un monument. Mais que pousse-t-il à l’ombre du chêne, disait Brancusi de Rodin ? Comment être et se construire face au paterfamilias ? Comment faire face à la statue du Commandeur, à un sphinx avare en mots ? Comment décrypter ses oracles ? Où est le code de la communication avec la figure tutélaire, si distante mais si proche, tout autant. Ce fils, est-il au diapason des attentes du père ou alors la filiation est-elle une faillite ? En quoi le fils a-t-il failli ? De quelle faute le fils s’est-il rendu coupable ? Et d’abord qui est ce père ? Que sait le fils à son sujet ? Quel rapport entretenir avec lui ? Comment aborder « l’insondable abîme de la filiation » (p. 88) ? « Ascendant, descendant. Lui, il montait, moi je descendais. Le monde est un escalier. Il visait toujours la plus haute marche et je restais cloué au dernier échelon que je peinais à gravir. Cette ascension poussive, ça s’appelle grandir » (p. 88). Comment lui parler ? Que lui dire ? Dire ou ne pas dire ? Se taire ? Mais est-ce encore le moment de lui parler, quand la mort a anéanti tout espoir de rattraper les ratages, les silences, les non-dits, les colères ravalées, les joies pudiques… ?

Qui déchiffrera l’énigme originelle ? Pas moi toujours. Un prophète, peut-être. Quoique. L’heure de vérité arrive toujours trop tard. C’est seulement maintenant que je me pose la question de l’amour, maintenant que ça ne sert plus à rien, maintenant que je ne peux plus te la poser, et toi y répondre. Putain, papa, … tous ces silences, … pourquoi les a-t-on laissés s’amonceler entre nous, toutes ces pierres au fil des ans qui ont fini par ériger une muraille inexpugnable … Tu vieillissais loin de moi, de plus en plus loin, c’est ma faute, c’est moi qui … ne voulais pas te voir vieillir, voir ton regard s’éteindre saison après saison … de crainte que ta décrépitude déteigne sur moi, que tu me tendes le miroir de mon futur naufrage. (p. 172-173)

            Le narrateur, à défaut de lui ressembler, brise les miroirs qui l’aliènent et se résout alors à pousser envers son père : « j’ai grandi contre toi » (p. 125). Pour éviter la honte de ne pas être à sa taille, pour cesser d’exister en tant que « fils de … » (p. 92), pour ne pas sombrer dans le complexe du mutilé (comme son oncle), le narrateur décide de ne jamais être sa copie. Dans son refus de l’image spéculaire du père, au lieu d’être un béni oui-oui, il choisit d’être un béni-non-non. La distance géographique qu’il impose entre eux deux l’y aidera. Une fois en France, il fait de lui-même le portrait d’un ex-colonisé installé à Paris et dans, cette nouvelle identité, il se sent transformé en « mutant » (p. 127).

            Cependant, contrairement à la quête proustienne, la recherche de l’enfance perdue n’aboutit qu’à la certitude d’une fuite, celle de la mémoire et du temps qui sont insaisissables. L’appui du narrateur pour cette plongée dans son passé c’est sa mère qui tricote. Et à lui de tricoter les fils du souvenir pour tisser la trame du texte (au sens étymologique). L’écriture devient alors une catharsis : il faut « la (l’enfance) liquider une fois pour toutes comme une mauvaise herbe » (p. 92). Ali Bécheur rappelle dans un entretien avec Hanen Allouch :

elle est là, l’enfance, au fond de soi, on la sent bien, indéracinable, inépuisable, mais en même temps, elle fuit sans cesse, toujours insaisissable. L’écriture, peut-être, c’est cette quête – toute vouée à l’échec qu’elle soit – ou alors cette enquête menée au plus profond des racines de l’être, cet itinéraire vers l’origine, vers le plus opaque de soi, le plus ténébreux, le plus impénétrable. Je crois que c’est ça, l’enfance, une présence dans une absence. L’avoir été dans l’être[2].

Que ressort-il de cette remémoration ? un délabrement dont la maison familiale est la métaphore ? Mais, fort heureusement, le roman ne s’achève pas sur cette note tragique puisque les retrouvailles avec le père sont prévues dans l’espace-temps post mortem :

Je te garde pour plus tard, pour le cas où, comme ces choses que l’on garde sans savoir pourquoi… Sait-on jamais, demain ou un autre jour peut-être, viatique pour l’heure où je prendrai un aller simple, destination inconnue. Mais je ne serai pas seul, puisque tu me tiendras compagnie. (p. 261)

            Et si ce roman était un hommage posthume au père, gisant dans son « manteau de marbre » (p. 88) et dont l’existence, « ce voyage du néant au néant » (p. 265), fut une fulgurance, malgré sa longévité, et que le narrateur espère retrouver dans un hypothétique au-delà ? La réponse résiderait dans la citation de Chateaubriand, placée en épigraphe : « Je t’inhumerai sous les mots, qui te seront plus légers que la terre, pour te donner une vie, une autre que celle qui t’a quitté ». Y a-t-il plus belle épitaphe que cette œuvre gravée à jamais dans le marbre des mots ?

            Un dernier détail, avant de conclure. L’on ne saurait passer sous silence la dédicace du roman : « Pour Luz ». Présence d’encre et de papier, trônant en tête du roman, telle un grain de beauté sur la joue de l’œuvre ! Qui est-ce ? Être de chair, être de lettres ? Personne ou personnage, peu importe ! Sa présence est une épaisseur. Les habitués de Bécheur la connaissent : n’est-ce pas la jeune femme à qui le narrateur fait visiter la ville de son enfance dans Le Paradis des femmes ? Trait d’union entre les deux romans. Il me semble que l’on se doit de les lire comme un diptyque. Si ce dernier a la tonalité cotonneuse, ouatée de l’enfance et des bras maternels protecteurs, Les Lendemains d’hier met le narrateur, mûri, endurci, aguerri, face au fer et au sang du monde des adultes.

 

            Je finirais par une lapalissade : lire c’est apprendre, c’est joindre l’agréable à l’agréable. Lire Ali Bécheur, c’est plus encore : c’est aborder le texte comme si l’on ouvrait un grimoire sur l’Humanité et sur l’Histoire. Malgré la crudité et la cruauté des relations humaines dépeintes, le roman ne verse pas dans le pessimisme car la vie continue. L’espoir s’accroche à la régénérescence du temps qui s’acharne, se fichant de tout. Les lendemains d’hier continuent, teintés de l’écume des jours sur les lèvres de l’aube.

 

                                   ÉLÉMENTS BIBLIOGRAPHIQUES

 

Romans d’Ali Bécheur :

De Miel et d’aloès, Tunis, Cérès, 1989.

Les Rendez-vous manqués, Tunis, Cérès, 1993.

Jours d’adieu, Tunis, Cérès/ Joëlle Losfeld, 1996.

Tunis Blues, Tunis, Clairefontaine/ Maisonneuve et Larose, 2002, Elyzad poche, 2014.

Le Paradis des femmes, Tunis, Elyzad, 2005, Elyzad poche 2010.

L’Attente, Tunis, Cérès, 2007.

Chems Palace, Tunis, Elyzad, 2014.

Recueils de nouvelles :

Les Saisons de l’exil, Tunis, Cérès, 1991.

Amours errantes, Tunis, Déméter, 2009.

Essai :

La Porte ouverte, Tunis, La Nef, 2000.

Sur Ali Bécheur

Klaus Semsch, « Pour une culture méditerranéenne ouverte. Entretien avec le romancier tunisien Ali Bécheur : Zur Aktualität intrakultureller Prozesse in der globalen Romania », dans Nation und Region, vol. 1 : Globale Romania, Berlin/Münster, LIT, 2011, p. 285-293.

Hanen Allouch, Entretien avec Ali Bécheur   : « Quêter une permanence dans l’absence ».  https://la-plume-francophone.com/2014/05/19/entretien-avec-ali-becheur/ (consulté le 09/08/2018)

Hanen Allouch, « Femmes, je vous écris », recension du Paradis des femmes d’Ali Bécheur. https://la-plume-francophone.com/2014/07/18/ali-becheur-le-paradis-des-femmes/ (consulté le 09/08/2018)

Hanen Allouch « Le roman de l’oasis », recension de Chems Palace d’Ali Bécheur. https://la-plume-francophone.com/2014/06/30/ali-becheur-chems-palace/  (consulté le 10/08/2018)

Frédéric Bobin « Le corps à corps de Ali Bécheur avec la Tunisie du Père ». https://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/09/livre-ali-becheur-demythifie-la-tunisie-du-pere_5254180_3212.html (consulté le 07/08/2018)

 

[1] Tunis, Élyzad, 2017.

[2] Hanen Allouch, Entretien avec Ali Bécheur   : « Quêter une permanence dans l’absence »https://la-plume-francophone.com/2014/05/19/entretien-avec-ali-becheur/ (consulté le 09/08/2018)

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